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De l'indifférence des peuples naît l'inaction des gouvernants.
En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21 siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour.
Aujourd'hui, 2,5 millions de personnes ont été déplacées de cette région de 6 millions d'habitants.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.
10 000 personnes y meurent chaque mois.
J’ai fait une petite recherche sur le Darfour, car je me suis rendu compte que malgré quelques articles ou reportages vu ou lu je n’avais pas la moindre idée de ce qu’il s’y passait…
Je n’ai pas été déçu de la recherche… tout simplement une horreur… Apparemment l’histoire n’est pas assez « sexy » et un peu trop « complexe » pour qu’on en parle tous les jours dans les médias…
Je pense que personne ne peut être indifférent à l’équivalent (en nombre de personnes) de l’exode de tous les habitants de Paris… et de l’éradication de l’équivalent de la population de Toulouse, femmes et enfants compris…
Finalement, on se dit qu’on n’en peut pas y faire grand-chose…
Mais au moins, demandons (vous, moi, nous, tous) régulièrement des nouvelles du Darfour :
Demandons : « Et au fait la situation au Darfour est elle réglée ? Car on en parle plus du tout à la télé !!! »
Un petit mail tout les mois, à TF1, France2/3/5, M6 puis… à son maire, son député, aux ministres, au présidents ou aux présidentiables…
Si nous sommes un bon nombre à faire cette démarche… les médias, politiques répondront à la demande et informeront et peu être même agiront.
De l'indifférence des peuples naît l'inaction des gouvernants.
Pour en savoir plus :
http://www.sauverledarfour.org/
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/06/DYSON/13574
http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_au_Darfour
]]>fr2008-02-05T08:27:55Z
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- Sommes nous à cours de pétrole ?
- Non, il reste encore au moins 40 ans de réserve…
C’est ce que l’on dit et en effet il reste 40 ans de réserve voir bien plus si on tient compte des pétrole non conventionnels (tels les sable bitumineux d’Athabaska).
- La civilisation telle que nous la connaissons arrive bientôt à sa fin !!!
- Arrf, vraiment n’importe quoi…
C’est pourtant ce que maintient le géologue Dr Collin Campbell et cela n’est pas la proclamation farfelue d’un culte de la fin des temps. C’est tout simplement la conclusion scientifique d’un des géologues les mieux payés et les plus largement respecté dans le monde.
Ce sont des individus rationnels, professionnels, conservateurs et qui sont terrifié à l’idée d’un phénomène connu sous le nom de « peak oil », en Français « apogée du pétrole » au niveau mondial.
Tout le monde s’accorde à dire que nous aurons passé le peak oil entre 2010 et 2030. Le Dr Campbell pense que nous atteindrons le sommet de la production pétrolière en 2010.
Bien entendu dit il : « le pétrole ne s’épuisera pas d’un coup car la production de pétrole suit une courbe en cloche, le pétrole est de plus en plus abondant sur le coté croissant de la courbe (nous nous y trouvons), et il deviendra de plus en plus rare et cher sur le coté décroissant. Le sommet de la courbe coïncide avec le moment où la dotation en pétrole a été épuisée à 50%. Une fois que ce sommet est passé, la production de pétrole commencera à chuter tandis que les coûts commenceront à augmenter. »
En simplifié cela veut dire que si 2000 était l’année de l’apogée mondiale de pétrole, la production pétrolière mondiale en 2020 sera la même que celle de 1980. Cependant la population mondiale en 2020 sera à la fois beaucoup plus nombreuse (environ le double) et beaucoup plus industrialisée (c'est-à-dire dépendante du pétrole) qu’elle ne l’était en 1980.
La conséquence est simple, la demande mondiale de pétrole dépassera la production mondiale de pétrole d’une marge significative. Le prix montera bien évidemment en flèche, les économies dépendantes du pétrole vont s’écrouler, et les guerres de ressources vont exploser.
La réelle question n’est pas tellement celle de l’épuisement (plus du tout de pétrole) tel que l’on aime bien le croire, mais plutôt celle de ne plus avoir assez pour faire tourner l’économie où plutôt notre économie actuelle reposant sur l’énergie fossile bon marché et sur la croissance amenant à consommer de plus en plus.
Le problème de la raréfaction du pétrole sur notre économie s’apparente à celui de la déshydratation du corps humain. En effet le corps humain est composé a 70% d’eau, pour faire simple un homme de 100kg contient 70kg d’eau. Comme l’eau est tellement cruciale pour tout ce que fait le corps humain que l’homme n’a pas besoin de perdre la totalité des 70kg d’eau pour s’évanouir pour cause de déshydratation. En réalité une perte de seulement 7kg d’eau suffit à le tuer.
De la même façon une économie basée sur le pétrole comme la notre n’a pas besoin d’épuiser entièrement ces réserves de pétrole pour s’écrouler. Un fossé de seulement 10% à 15% ente l’offre et la demande suffiront à briser complètement une économie dépendante du pétrole commence à s’écrouler.
- Ouf, j’ai eu peur en France nous avons le nucléaire donc notre économie n’est pas dépendante du pétrole !!!
Malheureusement, c’est refuser la réalité… l’or noir à totalement changé notre quotidiens en quelques générations.
L’énergie fossile a remplacé 90% des agriculteurs pas des tracteurs et des engrais (qui sont des dérivés du pétrole).
Par ailleurs remplacer des agriculteurs par du pétrole pose un autre problème, en effet en ce moment nous dépensons 17 calories d’énergie fossile bien entendu non renouvelable pour produire 1 calorie de céréale…
En réalité nous mangeons du pétrole, l’agriculture intensive qui permet à 5 milliards d’humains de vivre (souvenez vous que nous étions 4 fois moins nombreux il y à 100 ans) est basée sur la consommation d’énergie fossile non renouvelable et nous savons que nous allons bientôt passer le peak oil.
Je me pose la question : Que va t’il se passer dès que nous n’aurons plus assez de pétrole pour alimenter notre agriculture ?
Bref revenons a nous moutons, l’énergie fossile à transformé l’agriculture, crée l’industrie, les transports abondants et tout les emplois et les habitude de consommations qui en dépendent. Grâce à l’usage des machines, des centaines de millions de paire de bras on été libéré qui ont pu occuper des emplois de bureau. Et ceci est dévastateur en terme énergétique, en effet un salarié travaillant dans un bureau consomme autant d’énergie pour son seul travail qu’un français en consommait pour tous ces usages en 1960.
Bref, le tarissement des ressources fossile ne se fera pas sans heurts. Et portant nous n’en parlons presque pas… Et oui cela fait maintenant quelques décennies que l’abondance énergétique bon marché est devenue un élément du quotidien des français, à tel point que tout français âgé de moins de 40 ans n’a jamais connu autre chose…Après toutes ces années de « toujours plus », Il est maintenant difficile d’accepter qu’il faille maintenant viser le « nettement moins ».
Avoir une voiture de une tonne par adulte, des téléphones portables ou un logement peu isolé, sera il payé à son juste prix si la conséquence doit être la dictature, la guerre, la maladie et la famine pour nos descendant (et peu être même nous) ?
J’aimerai que ces questions soit traités et débattues pour nos prochaines présidentielles, l’immigration et le pouvoir d’achat c’est intéressant…
Mais bon parfois prendre un peu de hauteur et fixer définir une vision pour l’avenir de son pays serait peu être un petit plus « responsable », non ?
Sources : Energy in Africa et le plein s'il vous plait de JM Jacovici
]]>fr2008-02-05T08:27:49Z
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fr2008-02-05T08:27:55Z
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fr2008-02-05T08:27:54Z
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Lettre de comparaison des différents indices des prix de l’immobilier (Août)
Ils est proposé dans cette lettre mensuelle de standardiser les indicateurs FNAIM, BoursoPAP et les donnée issue du site www.cotation-immobiliere.fr et de les comparer entre pour essayer d’en tirer une tendance.
Comme expliqué dans la section « pourquoi essayer de standardiser » Il a été choisi de suivre une tendance et non pas des prix brut au mètre carré.
Pour ce faire :
1) Une date référence a été choisie : le 1er janvier 2006.
2) Pour chaque source référence (FNAIM, BoursoPAP, cotation immobiliere), le pourcentage de variation donné chaque mois mesure l’évolution intervenue entre le prix (ou l’indice de prix) du derniers mois connus et le prix (ou l’indice de prix) du mois de janvier 2006
Tendance au 1er août 2006 :
Appartements :
Tandis que les chiffre FNAIM montrent une hausse de plus de 5% depuis le début de l’année, les chiffres BoursoPAP montrent une stabilisation avec une hausse de seulement 1%. Dans les deux on note une stabilisation des prix depuis quatre mois.
De sont coté les prix obtenus grâce a cotation-immobiliére montrent une baisse de prés de 4%.
Maisons :
La FNAIM, BoursoPAP et cotation-immobiliere s’accordent pour montrer une stagnation des prix des maisons, l’évolution depuis janvier 2006 est de seulement 1% à 2%.
Commentaire FNAIM :
les prix des appartements anciens ont progressé de 1.3% et ceux des maisons ont reculé de 2.1%. Dans l’ensemble, la légère baisse de 0.3% des prix de l’ancien observée au cours du dernier mois soutient le ralentissement de la hausse des prix qui s’est établie, quant à elle, à +8.8% sur un an au mois de juillet 2006 (contre +9.1% sur un an au mois de juin 2006).
Alors, même si la hausse des prix des maisons apparaît désormais moins rapide (+1.3% au cours des trois derniers mois contre +2.9% à la fin du 2ème trimestre 2006), les prix des appartements anciens enregistrent toujours une progression soutenue (+3.0% au cours des trois derniers mois).
Au total, au cours du mois de juillet, le ralentissement de la hausse des prix n’aura pas été enrayé par les évolutions contrastées des prix des appartements et des maisons, habituelles à cette période de l’année.
Source : http://www.fnaim.fr/infos/prix-immobilier/juillet-2006.aspx
Commentaire BoursoPAP :
S'il est vrai que le mois de juillet témoigne toujours d'une activité immobilière ralentie, il n'en reste pas moins qu'il révèle généralement les tendances de fin d'année. Or, la pause sur les prix semble se poursuivre, avec même une légère inclinaison négative : -0,54 % pour les appartements et – 0,73 % pour les maisons. Notons aussi que les taux de négociation se réévaluent et que les délais de transactions augmentent : il faut désormais 9 semaines pour vendre une maison.
Au résultat, les variations enregistrées depuis le début de l'année sont négligeables (aux alentours de 1 %) et celles que le marché a enregistrées sur les trois derniers mois sont orientées à la baisse : -0,65 % pour les appartements, - 0,42 % pour les maisons.Sur les douze derniers mois, le poids des augmentations du second semestre 2005 se fait encore sentir, puisque les tendances annuelles donnent plus de 8% pour les appartements et un peu moins de 6% pour les maisons. Il n'en reste pas moins que les stocks de biens à vendre augmentent dans des proportions sensibles et que les ventes effectivement réalisées attestent de l'exigence des acquéreurs, toujours plus sélectifs
Source : http://www.boursorama.com/patrimoine/information/detail-dossier.phtml?news=3592059
Source Cotation-Immobiliere : http://www.cotation-immobiliere.fr/
Pourquoi essayer de standardiser ?
Plusieurs organismes ou associations se proposent de diffuser des indicateurs permettant de suivre les prix de l’immobilier en France.
Il est néanmoins difficile pour le non professionnel de comprendre les chiffres indiqué car les références sont différentes tant sur les échantillons représentatif utilisés que sur les méthodes de calculs.
Par exemple :
Pour la FNAIM, le pourcentage de variation annuel mesure l’évolution intervenue entre la moyenne des prix mensuels moyens des douze derniers mois connus et la moyenne des prix mensuels moyens des douze mois précédents.
Pour l’indice BoursoPAP, le pourcentage de variation annuel mesure l’évolution intervenue entre le prix du derniers mois connus et le prix douze mois auparavant.
Sur l’évolution des prix, on ressent bien que l’on ne parle pas tout à fait de la même chose, dans le premier cas on parle d’une sorte de moyenne des prix moyennée glissante sur 24 mois tandis que dans le second on parle plus simplement d’une moyenne des prix glissante sur 12 mois.
Si on regarde l’échantillon représentatif, la FNAIM utilise l’ensemble des transactions réalisées par les professionnels de la FNAIM et constitué, chaque mois, d’environ 10 000 à 12 500 ventes. Les représentant FNAIM représente environ 1/3 du marché.
De son coté, L’indice BoursoPAP des prix de l’immobilier dans les huit premières agglomérations françaises est calculé chaque mois sur la base des transactions enregistrées le mois précédent par le journal De Particulier à Particulier. Il s’agit des prix de vente réels et non des prix mentionnés dans les annonces. Pour le mois d’août, l’analyse a été faite sur un peu plus de 13 000 transaction.
Un autre point de vue est celui de www.cotation-immobiliere.fr qui suit « en quasi direct » le prix des annonces immobilière. Ce site se propose ainsi de regrouper différentes sources de chiffres relatifs à l'immobilier afin de permettre de dégager les tendances réelles et actualisées du marché. Il procède pour cela de la sorte : tous les deux jours, près de 400 000 annonces immobilières provenant de 9800 agences sont automatiquement intégrées dans les calculs statistiques. Elles proviennent d'agences réparties sur l'ensemble du territoire. Compilées sur ce site, elles permettent d'évaluer en temps quasi réel les prix de la pierre au niveau national, départemental et municipal. Les prix analysés sont ceux des biens mis en vente avant toute négociation. Les évolutions sont ainsi perceptibles en direct, à 48 heures près.
Là encore l’échantillon n’est pas le même, on parle d’environ 12 000 transactions réalisées pour la FNAIM et boursoPAP alors que cotation-immobiliere suit les 400 000 annonce actuellement en ligne sur internet. On a donc le sentiment que les prix reporté par la FNAIM seront plus proches des « vrais » prix du marché puisqu’ils sont basés sur des transactions réalisés sur l’ensemble du réseau FNAIM, ceux du BoursoPAP seront sûrement sur cotés car l’indice suit les 8 premières agglomérations françaises. Ceux de cote-immobilieres seront sûrement au dessus de la réalité car ils suivent les prix des annonces avant négociation.
Conclusion :
1) Les différents indicateurs ne nous permettent donc pas de suivre les prix car il ne regarde pas les mêmes échantillons.
2) On ne peut pas comparer directement les évolutions en % des différents indicateurs car les méthodes de calcul sont différentes.
Proposition :
Cette lettre propose de normaliser les chiffres issus des indicateurs FNAIM, BoursoPAP et cotation-immobiliere. Le but etant de regarder une tendance plutôt que des valeurs brutes de prix au mètre carré.
Pour ce faire :
1) Une date référence a été choisie : le 1er janvier 2006.
2) Pour chaque source référence (FNAIM, BoursoPAP, cotation immobiliere), le pourcentage de variation donné chaque mois mesure l’évolution intervenue entre le prix (ou l’indice de prix) du derniers mois connus et le prix (ou l’indice de prix) du mois de janvier 2006. ]]>fr2008-02-05T08:27:52Z