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Mercredi 20 décembre 2006

Bonjour à tous,

Voici quelques lien de témoignages d'agents immobiliers et d'étude notariale sur l'état du marché immobilier.

Touts les liens suivants sont des entretients telephoniques avec des professionels de l'immobilier.

Le but étant de "prendre la temperature du marché"... écoutez vous serez surpris... les langues se delient.

 

1) Etude notariale paris 14eme: Grosse chute de l'activité

http://www.bulle-immobiliere.org/forum/viewtopic.php?t=16879

 

2) Agence immobiliere paris 14eme: Calme plat, Decembre redoutable

http://www.bulle-immobiliere.org/forum/viewtopic.php?t=16853

 

3) Agence immobiliére paris 9eme: Le marché perd les pédales

http://www.bulle-immobiliere.org/forum/viewtopic.php?t=16743

 

Si vous voulez écouter des enristrement de sur votre région:

http://www.bulle-immobiliere.org/forum/viewforum.php?f=48

 

En gros bien que la FNAIM annonce encore des ralentissement de la hausse des prix, les personnes sur le terrain ne tiennent plus du tout le même language...

En gros, l'activité chutte fortement, si vous avez un bien à vendre c'est maintenant ou jamais et certain annonce délà qu'il faudra baisser les prix pour vendre... c'est le monde à l'envers.

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Dimanche 20 août 2006

Lettre de comparaison des différents indices des prix de l’immobilier (Août)

Ils est proposé dans cette lettre mensuelle de standardiser les indicateurs FNAIM, BoursoPAP et les donnée issue du site www.cotation-immobiliere.fr et de les comparer entre pour essayer d’en tirer une tendance.  

 

 

Comme expliqué dans la section « pourquoi essayer de standardiser » Il a été choisi de suivre une tendance et non pas des prix  brut au mètre carré.  

 

 Pour ce faire : 

 

1)      Une date référence a été choisie : le 1er janvier 2006.  

2)     Pour chaque source référence (FNAIM, BoursoPAP, cotation immobiliere), le pourcentage de variation donné chaque mois mesure l’évolution intervenue entre le prix (ou l’indice de prix) du derniers mois connus et le prix (ou l’indice de prix) du mois de janvier 2006 

 

Tendance au 1er août 2006 :   

 

Appartements :  

 

Tandis que les chiffre FNAIM montrent une hausse de plus de 5% depuis le début de l’année, les chiffres BoursoPAP montrent une stabilisation avec une hausse de seulement 1%. Dans les deux on note une stabilisation des prix depuis quatre mois.  

 

De sont coté les prix obtenus grâce a cotation-immobiliére montrent une baisse de prés de 4%.

 

 

 

Maisons : 

 

 

La FNAIM, BoursoPAP et cotation-immobiliere s’accordent pour montrer une stagnation des prix des maisons, l’évolution depuis janvier 2006 est de seulement 1% à 2%.  

 

 

 

 Commentaire FNAIM :  

 

 

les prix des appartements anciens ont progressé de 1.3% et ceux des maisons ont reculé de 2.1%. Dans l’ensemble, la légère baisse de 0.3% des prix de l’ancien observée au cours du dernier mois soutient le ralentissement de la hausse des prix qui s’est établie, quant à elle, à +8.8% sur un an au mois de juillet 2006 (contre +9.1% sur un an au mois de juin 2006).

Alors, même si la hausse des prix des maisons apparaît désormais moins rapide (+1.3% au cours des trois derniers mois contre +2.9% à la fin du 2ème trimestre 2006), les prix des appartements anciens enregistrent toujours une progression soutenue (+3.0% au cours des trois derniers mois). 

 

 

Au total, au cours du mois de juillet, le ralentissement de la hausse des prix n’aura pas été enrayé par les évolutions contrastées des prix des appartements et des maisons, habituelles à cette période de l’année.  

 

Source : http://www.fnaim.fr/infos/prix-immobilier/juillet-2006.aspx

Commentaire BoursoPAP :  

 

 

S'il est vrai que le mois de juillet témoigne toujours d'une activité immobilière ralentie, il n'en reste pas moins qu'il révèle généralement les tendances de fin d'année. Or, la pause sur les prix semble se poursuivre, avec même une légère inclinaison négative : -0,54 % pour les appartements et – 0,73 % pour les maisons. Notons aussi que les taux de négociation se réévaluent et que les délais de transactions augmentent : il faut désormais 9 semaines pour vendre une maison.  

 

Au résultat, les variations enregistrées depuis le début de l'année sont négligeables (aux alentours de 1 %) et celles que le marché a enregistrées sur les trois derniers mois sont orientées à la baisse : -0,65 % pour les appartements, - 0,42 % pour les maisons.Sur les douze derniers mois, le poids des augmentations du second semestre 2005 se fait encore sentir, puisque les tendances annuelles donnent plus de 8% pour les appartements et un peu moins de 6% pour les maisons. Il n'en reste pas moins que les stocks de biens à vendre augmentent dans des proportions sensibles et que les ventes effectivement réalisées attestent de l'exigence des acquéreurs, toujours plus sélectifs  

 

Source : http://www.boursorama.com/patrimoine/information/detail-dossier.phtml?news=3592059

Source Cotation-Immobiliere : http://www.cotation-immobiliere.fr/

 Pourquoi essayer de standardiser ? 

 

 

 

Plusieurs organismes ou associations se proposent de diffuser des indicateurs permettant de suivre les prix de l’immobilier en France.  

 

Il est néanmoins difficile pour le non professionnel de comprendre les chiffres indiqué car les références sont différentes tant sur les échantillons représentatif utilisés que sur les méthodes de calculs. 

 

Par exemple :  

 

Pour la FNAIM, le pourcentage de variation annuel mesure l’évolution intervenue entre la moyenne des prix mensuels moyens des douze derniers mois connus et la moyenne des prix mensuels moyens des douze mois précédents.  

 

Pour l’indice BoursoPAP, le pourcentage de variation annuel mesure l’évolution intervenue entre le prix du derniers mois connus et le prix douze mois auparavant.  

 

Sur l’évolution des prix, on ressent bien que l’on ne parle pas tout à fait de la même chose, dans le premier cas on parle d’une sorte de moyenne des prix moyennée glissante sur 24 mois tandis que dans le second on parle plus simplement d’une moyenne des prix glissante sur 12 mois.  

 

Si on regarde l’échantillon représentatif, la FNAIM utilise l’ensemble des transactions réalisées par les professionnels de la FNAIM et constitué, chaque mois, d’environ 10 000 à 12 500 ventes. Les représentant FNAIM représente environ 1/3 du marché.  

 

De son coté, L’indice BoursoPAP des prix de l’immobilier dans les huit premières agglomérations françaises est calculé chaque mois sur la base des transactions enregistrées le mois précédent par le journal De Particulier à Particulier. Il s’agit des prix de vente réels et non des prix mentionnés dans les annonces. Pour le mois d’août, l’analyse a été faite sur un peu plus de 13 000 transaction.  

 

Un autre point de vue est celui de www.cotation-immobiliere.fr qui suit « en quasi direct » le prix des annonces immobilière. Ce site se propose ainsi de regrouper différentes sources de chiffres relatifs à l'immobilier afin de permettre de dégager les tendances réelles et actualisées du marché. Il procède pour cela de la sorte : tous les deux jours, près de 400 000 annonces immobilières provenant de 9800 agences sont automatiquement intégrées dans les calculs statistiques. Elles proviennent d'agences réparties sur l'ensemble du territoire. Compilées sur ce site, elles permettent d'évaluer en temps quasi réel les prix de la pierre au niveau national, départemental et municipal. Les prix analysés sont ceux des biens mis en vente avant toute négociation. Les évolutions sont ainsi perceptibles en direct, à 48 heures près.  

 

Là encore l’échantillon n’est pas le même, on parle d’environ 12 000 transactions réalisées pour la FNAIM et boursoPAP alors que cotation-immobiliere suit les 400 000 annonce actuellement en ligne sur internet. On a donc le sentiment que les prix reporté par la FNAIM seront plus proches des « vrais » prix du marché puisqu’ils sont basés sur des transactions réalisés sur l’ensemble du réseau FNAIM, ceux du BoursoPAP seront sûrement sur cotés car l’indice suit les 8 premières agglomérations françaises. Ceux de cote-immobilieres seront sûrement au dessus de la réalité car ils suivent les prix des annonces avant négociation.  

 

Conclusion :  

 

1)      Les différents indicateurs ne nous permettent donc pas de suivre les prix car il ne regarde pas les mêmes échantillons. 

 

2)      On ne peut pas comparer directement les évolutions en % des différents indicateurs car les méthodes de calcul sont différentes.  

 

Proposition : 

 

Cette lettre propose de normaliser les chiffres issus des indicateurs FNAIM, BoursoPAP et cotation-immobiliere. Le but etant de regarder une tendance plutôt que des valeurs brutes de prix au mètre carré.  

 

 Pour ce faire : 

 

1)      Une date référence a été choisie : le 1er janvier 2006.  

 

2)      Pour chaque source référence (FNAIM, BoursoPAP, cotation immobiliere), le pourcentage de variation donné chaque mois mesure l’évolution intervenue entre le prix (ou l’indice de prix) du derniers mois connus et le prix (ou l’indice de prix) du mois de janvier 2006. 

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Samedi 17 juin 2006

 Depuis 1997 on entend souvent que la chute des taux a compensée la hausse des prix... et qu'au final cela revient au même d’acheter maintenant qu’il y a 3, 5 ou 7 ans...   

Maintenant que les taux remontent, on entend de plus en plus souvent que les prix vont certainement baisser… mais que au final cela ne changera rien non plus car la hausse des taux va compenser la baisse…  

 

Juste pour vérifier, j’ai récupéré l’historique des taux d’intérêt pour l’immobilier sur meilleurtaux.com et j’ai comparé avec l’évolution des prix dans Paris (voir la graphe ci-dessous)…

 

  Le résultat est intéressant, en voici les conclusions :   

1)       De 1991 à 1997 les prix de l’immobilier ont baissé, passant de 3500Euro à 2300Euro le mètre carré soit une baisse de 35%… Mais les taux aussi ont eux aussi baissé, passant de 9% en 1991 à 6% en 1997. La conclusion c’est donc que l’immobilier baisse lorsque les taux baissent ???? Mince je croyais que c’était le contraire… Bon passons,  regardons la suite… 

2)       De 1997 à nos jours les prix de l’immobilier ont montés, passant de 2300Euro à 5500Euro soit une hausse de 140%... Pour autant les taux ont continué à baisser passant de 6% en 1997 à 3.5% début 2006.  

 

Bon alors là je n’y comprends plus rien, on m’a toujours dit que les taux et les prix de l’immobilier sont liés, alors quoi ??? Les prix baissent, les taux baissent et puis les prix montent et les taux baissent aussi… Doit on en conclure que les taux baissent quoi qu’il arrive et que par conséquent il faudra toujours attendre demain pour acheter puisque les taux seront plus faibles.  

 

Vous noterez que j’ai ajouté 2007 selon la FNAIM stagnation, et selon la BCE hausse des taux de 1 point.  

On peut donc se poser la question : Mais quel est l’effet de la hausse des taux sur le marché de l’immobilier alors ?  

 

En fait, je dirais que ce n’est pas tout a fait mécanique, en fait le facteur principal qui déclanche l’achat c’est la capacité à s’endetter pour un bien donné… Si les prix OU si les intérêt augmentent, il faut soit augmenter son taux d’endettement, soit augmenter la durée du prêt, soit réduire sa surface d’achat, soit partir ailleurs ou les prix sont moins cher.  

 

Essayons de regarder cela par l’exemple :  

 

Voici les donnée d’un couple Parisien qui veut acheter son premier 1/2 pièces de 50m2 :

 

1)       Leurs revenus mensuels net sont de 4500E par mois. 

 

2)       Ce couple est prêt à s’endetter au maximum soit, prenons pour l’exemple 30%. 

 

3)       Ce couple est aussi prêt à augmenter la durée du prêt au maximum, soit pour l’exemple 25 ans.  

 

Même si 25ans pour 50m2 parait complètement idiot car ce couple ne compte pas passer plus de 10 ans dans son 50m2. Ils veulent avoir leur « chez-soi » car il ne supporte pas d’être locataire…  

 

Par contre, comme il ne veulent pas devenir propriétaire de n’importe quoi, ils ont bien réfléchit et ils seront intransigeants sur certains point :

 

1)       Il ne prendront pas une surface inférieure a 50m2, car ils pensent que c’est la surface minimum si ils ont un bébé (même si c’est un peu petit, ils sont prêt à accepter). 

 

2)       Ils sont proches de leur famille et aime le quartier ou ils ont toujours vécu à Paris, et ils ne veulent partir en banlieue pour acheter… Ben oui, si ils achètent, c’est pour ce faire plaisir avant tout… Ils recherchent le coup de cœur et pas l’investissement.  

 

Donc il vont voir leur banquier qui leur dit, qu’il vaut toujours mieux rembourser le plus possible var le coût du crédit est alors toujours moins cher puisque la durée est minimisée… Bonne idée, ils s’endetterons alors a hauteur de 30% soit une capacité de remboursement de 1500Euro.  

 

Si nous résumons, notre couple achètera, si est seulement si :

 

1)       Si ils peuvent acheter 50m2… Ils ne réduiront pas leur surface d’achat qui est déjà petite. 

 

2)       Si ils peuvent acheter dans leur quartier à Paris… Ils ne partiront pas ou c’est moins cher, car à leurs yeux c’est aussi moins bien et ça ne vaut pas le coup. 

 

3)       Ils s’endetteront à hauteur de 30% de leur revenu, soit 1500Euro de remboursement mensuel. 

 

4)       Ils pourront s’endetter jusqu'à 25 ans maximum leur a dit le banquier, ensuite la banque ne suivra pas.  

 

En reprenant le graphe au dessus, (prix vs intérêt). On peut calculer pour un remboursement mensuel constant de 1500Euro (graphe en dessous) :

 

1)       Le coût total du l’achat, qui est égal au coût du bien plus les intérêts payé à la banque. 

2)       La durée du crédit pour pouvoir payer, le bien plus les intérêt de la banque.  

 

 

  Que voit ont  sur le graphe ci-dessus:  

1)       Pour le même bien ce couple aurait du payer au total (achat+intérêt), 440 000Euro en 1991, 145 000Euro en 1997 et 394 00Euro en 2006 (466 000Euro en 2007 si les taux reprennent 1 point et que le marché stagne). Sur cette période, notre couple, en fonction du moment de l’achat aura payé du simple au Triple pour le même bien… 

 

2)       Pour le même bien ce couple aurait du s’endetter 25 ans en 1991, 8 ans en 1997 et 22 ans en 2006 (et 26 ans en 2007 si les taux reprennent 1 point et que le marché stagne). Sur cette période, notre couple, en fonction du moment de l’achat aura une durée de crédit qui sera passé du simple au triple aussi…  

 

On s’aperçoit alors de quelque chose de très intéressant, notre couple est hors du marché, soit plus de 25ans de remboursement à deux dates, en 1991 et en 2007 (si les taux reprennent 1 point et que le marché stagne).  

 

En 1991 nous le savons, le marché est tombé…En 2007, la question est donc : est il possible qu’il tombe aussi ?  

 

Je pense qu’un élément de réponse est dans l’effort supplémentaire qu’il faux pour supporter, soit une augmentation de l’immobilier, soit pour supporter une augmentation des taux. En effet, comme nous le savons les intérêts à rembourser à la banque sont calculé sur le capital restant chaque mois, à rembourser.  

En fait, les effets de l’augmentation de 1% des taux d’intérêt sur un marché à 2300Euro le mètre carré ne sont pas du tout les même que sur un marché à 5500Euro le mètre carré… car pour les intérêt ce ne sont pas les % d’augmentation de l’immobilier qui compte mais bel et bien la somme empruntée… les effet sont exponentiels (c’est ce que l’on voit de 1991 à 1992 et ce que l’on voit de 2006 à 2007).  

Pour s’en convaincre et pour déterminer quand passe t-on hors du marché (soit plus de 25 ans de remboursement) il faut tracer deux graphes : 

 

1)       Durée de remboursement (pour un remboursement mensuel fixe de 1500Euro) vs Prix au mètre carré à un taux de crédit constant (disons 3.5%). 

 

2)       Durée de remboursement (pour un remboursement mensuel fixe de 1500Euro) vs taux de crédit  à Prix au mètre carré constant (disons 5500Euro).  

 

Nous allons donc étudier, l’effet d’une augmentation soit des taux, soit des prix sur le marché actuel et voir l’effet sur  la durée d’endettement. En fait ceci est une mesure de la facilité à rendre les potentiels acheteurs en dehors du marché.

 

 

En regardant les graphes ci-dessus on s’aperçoit que :  

 

1)       Notre couple sera hors du marché actuel (5500Euro le mètre carré et 3.5% d’intérêt) si les prix augmentent de 5500Euro le mètre carré à 6000Euro le mètre carré. Ils peuvent donc encore accepter une hausse des prix de 9%. 

 

2)       Notre couple sera hors du marché actuel (5500Euro le mètre carré et 3.5% d’intérêt) si les taux augmentent de 3.5% à 4.3%. Ils peuvent donc encore accepter une hausse des taux de 0.8%.  

 

Donc dans la situation actuelle si la BCE remonte les taux de 1% ou si l'immobilier prend encore 10% l'an prochain, ils seront hors du marché… ainsi que pas mal de primo accédants. 

 

En fait, Le risque actuel viens plus de la remonté des taux plutôt que de la hausse des prix… la BCE vas remonter ces taux de 1 point, donc notre couple sera hors du marché et alors que ce passe t’il…  

 

1)       Soit l’activité de l’immobilier est forte, ce qui veut dire que notre couple gagne peut d’argent face aux autres couples qui veulent acheter la même chose qu’eux … dans ce cas, les stocks de biens à la vente continuent à diminuer car les autres couples peuvent acheter. Dans ces conditions, notre couple n’a qu’à pleurer car il a perdu l’occasion d’acheter et le marché n’est pas prêt de se retourner. 

 

2)       Soit l’activité de l’immobilier est faible, ce qui veut dire que notre couple gagne sensiblement autant d’argent face aux autres couples qui veulent acheter la même chose qu’eux… dans ce cas, les stocks de biens à la vente montent car les autres couples ne pas peuvent acheter non plus. Dans ces condition notre couple a sûrement bien fait de ne pas acheter car nous sommes sûrement au bords du crack.  

 

Selon la FNAIM les stock on explosé, on peut aussi voir ce phénomène sur le site se loger.com ou l’on a dépassé les 500 000 biens a vendre. On dirait que nous sommes dans la configuration numéro 2.  

 

Nous l’avons vu, ce qui à un effet sur les prix de l’immobilier, ce n’est pas la hausse ou la baisse des taux des taux… Le vrai effet sur les prix c’est la capacité des primo accédants à acheter… si cette catégorie est hors du marché… le marché se grippe… et l’avenir nous dira la suite. 

 

En conclusion je dirais que si vous étés en phase d’acheter, que vous êtes à un taux d’endettement de 30% ou plus, que vous êtes en durée de crédit a 25 ans ou plus… Attendez encore 6 mois avant d’acheter… car le marché pourrait se retourner très bientôt. Et être le dernier a acheter a plus haut historiquement atteint avec un taux de crédit qui à déjà re-augmenté… ça fait vraiment pas très malin.  

 

Bon courage à tous.  

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Vendredi 3 mars 2006

L'influence sociale... peut etre une raison qui pousse a acheter... Je ne sais pas?

Lisez donc les resultats de l'experience de Asch... et faites vous votre avis!!!

La pression sociale pour acheter de l'immobilier est tres forte... on ne se comporte pas en bon pere de famille en louant...mais est ce raisonable d'acheter et de s'endetter sur 35ans?

 

Definition:

L' influence sociale ou la pression sociale est l'influence exercée par un groupe sur chacun de ses membres aboutissant à lui imposer ses normes dominantes en matière d'attitude et de comportement. 

 

Le conformisme : l'expérience de Solomon Asch (1952) 

 

Cette expérience met en jeu un groupe composé de 7 à 9 « compères » (des complices du chercheur) et d'un sujet « naïf » (le véritable sujet de l'expérience). La tâche proposée au groupe est la suivante : il va s'agir de comparer un segment témoin à trois autres, parmi lesquels un seul a la même longueur que le segment témoin.

 

 

 Comme on le voit, cette tâche est d'une simplicité enfantine et devrait se solder par une performance avoisinant les 100% pour tous les sujets. Chacun d'entre eux répond à tour de rôle et à haute voix, le sujet « naïf » étant placé en avant-dernière position. On réalise 18 essais ; dans 12 de ces essais, les « compères » donnent une mauvaise réponse de manière unanime. Les résultats montrent que dans cette situation, 33% des sujets « naïfs » donnent une réponse conforme à celle des « compères ». 

 

- Comment expliquer le conformisme ? Dans une situation de groupe, l'unanimité plaide en faveur de l'exactitude de l'opinion exprimée. De plus, généralement, les individus craignent la désapprobation sociale. En résumé, le conformisme s'explique par deux types d'influence : une influence informationnelle (le groupe a raison contre l'individu) et une influence normative (il est plus coûteux de subir la désapprobation du groupe que de se conformer). 

 

- Facteurs influençant le conformisme : ce sont logiquement tous les facteurs qui vont impliquer l'influence informationnelle et/ou l'influence normative (par exemple, la taille du groupe, la difficulté de la tâche, l'attrait du groupe, la confiance en soi du sujet « naïf », etc.)

Alors???? pourtant simple de choisir le bon segment... presque aussi simple que de choisir la bonne maison!!!

cheers

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Mercredi 8 février 2006

ça y est même sur seloger.com on ose parler de baisse...

Il vous dirons dans 6 mois qu'ils vous aurons prevenu... d'ailleurs tout les media vous aurons prevenu...

même la FNAIM vous dit " Janvier 2006 : Nouvelle confirmation du ralentissement de la hausse des prix"

C'est clair non? En ce moment si vous voulez acheter... mieux vaut attendre encore quelque mois, histoire de voir ce qui vas se passer!!!

le lien: http://www.seloger.com/s_actu/187078/estext_actu.htm

Conjoncture : le taux du crédit sera déterminant

En 2006, c'est le taux du crédit qui devrait donner le tempo du marché. De sa stabilité ou de sa remontée va dépendre le maintien ou la baisse de la demande ainsi que le mouvement des prix.

Des enquêtes de marché se concluant par de la prospective, les professionnels de l'immobilier et les notaires en sortent régulièrement à partir de l'analyse concrète du marché.

D'autres études, partant de ces mêmes enquêtes, expliquent les comportements de ce marché et son orientation à moyen terme. C'est le cas de la note trimestrielle réalisée par la direction des Etudes Economiques du Crédit Agricole fin janvier 2006. Elle décortique les raisons du tassement de la demande qui se révèle depuis quelques mois sur le marché de l'accession, se traduisant par des ventes qui se stabilisent dans l'ancien et freinent dans le neuf, des prix qui ralentissent globalement même si certains micro marchés sont encore euphoriques, des stocks qui remontent dans l'ancien comme dans le neuf, en province comme en Ile-de-France.

L'auteur de la note, Olivier Eluere, explique les raisons de ce tassement. Face à la hausse des prix, prohibitive, les niveaux ayant progressés de 115% depuis 1996, la solvabilité des ménages se dégrade et les investisseurs voient le rendement locatif s'amenuiser.
Sur le premier point, la démonstration est éloquente : « le ratio de solvabilité des ménages acquéreurs d'un logement ancien (le taux d'effort) a atteint, en moyenne 31% l'an dernier contre 28% en 1998. Mais ce ratio n'est qu'une moyenne. Et il est supérieur à 35% pour 20% des acquéreurs ».

Désormais, le taux d'effort, malgré des taux bas et une durée des prêts qui se rallonge, atteint des niveaux critiques, ce qui engendre, de la part des primo-accédants à revenu modéré, à renoncer à l'acquisition.

Parallèlement, « même si la part des acheteurs déjà propriétaires finançant en partie leur achat par une revente a progressé ces dernières années, cette part peut finir par se stabiliser ». Effectivement, celui qui revend son bien à prix fort se retrouve à en acquérir un autre à prix tout aussi élevé. Sauf à passer par la case locataire en attendant que les prix baissent.

Par ailleurs, « une partie des accédants conclut une acquisition au prix de concessions marquées par rapport à la taille et l'emplacement du bien. Mais ces concessions pourraient avoir atteint leurs limites ». En d'autres termes, certains acquéreurs potentiels pourraient préférer rester locataires dans un environnement plus favorables en terme de commodités : établissements scolaires ou transports en commun.

Sur le second point, celui de l'investissement, le « taux de rendement s'érode ». Il est encore supérieur à un rendement obligataire mais faible néanmoins risquant de décourager certains projets d'investissements.

Dans tous les cas, la demande s'interroge même si elle reste soutenue par des facteurs structurels (démographie, décohabitation, préparation de la retraite...) et par l'attractivité du crédit. Et, « en 2006, la variable déterminante du marché sera le niveau des conditions de crédit. Le scénario le plus probable est celui d'une remontée modérée et graduelle des taux de rendement obligataires, de 3,30% à 4% », ce qui induira une demande plus modérée et des prix qui vont atterrir en douceur.

Reste que « si les taux longs observent une remontée liée à une résurgence des risques inflationnistes, la solvabilité des ménages connaîtrait une dégradation entraînant un repli de la demande et un ajustement des prix ».

Une évolution des taux qui ressemble à une épée de Damoclès

Elisabeth Lelogeais
SeLoger.com – Février 2006

 

 

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Mardi 7 février 2006

Bonoir a tous,

Je viens de lire un post interessant de p.immo sur le forum boursorama

http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=343282086&pageForum=1

Je n'y avis jamais pensé... mais je ne vois pas de faille au raisonnement...

comment une baisse des loyers de 1,2% peut cacher -18% à la relocation ?

c'est toujours comme ca que ca commence
en fait pour relouer il faut assez fortement baisser, par contre le marché locatif n etant pas liquide, les gens ne demenageant pas tous les jours, il y a belle lurette que les prix des nouveaux aux baissent qd on commence à en avoir l'impact sur tout le marché

exemple : 1/5 seulement des apparts changerait de main une année n
4/5 suivent le nouvel indice et prennent 3%
(chiffres arbitaires, on a oscillé entre 2 et 4% les derniers temps)
si tous les apparts etaient loués 100 l'année n-1 ils sont desormais loués globalement 98,8 dans le cas cité par guidice (Nice)
4/5 des apparts sont loués 103
1/5 des apparts (nouveaux baux) ont donc ete loués :

(98,8 X 5 ) - (103 X 4) = 82
la baisse apparente est de 1,2%
la baisse sur les nouveaux baux est de 18%

on se retrouve avec ces 5/5 apparts loués en moyenne 500 l année n-1, loués (loyer actualisé à +3%) ou reloués (loyer en baisse -18%) à (4X103) + 82 = 494 soit 500 - 1,2%

Et voila en fait -1.2% est egal a -18% sur les nouveau baux.... belle demo

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Mardi 7 février 2006

Tout Simplement incroyable, allez visiter ce site ça vaut vraiment le detour...

Quand je pense à tout ces pauvre gens qui vont se saigner pour se payer une maison en Kit à "-30%" sur un marché qui a pris plus de 100% en 5ans.  

Un conseil attendez 2ans vous les aurez les -30% et pour une vraie maison...

Le lien: http://www.mikit.fr/

Et bien entendu les morceau choisis:

Attention les yeux, ca fait pleurer:

Comparaison de la situation d'un propriétaire et d'un locataire

Tout français, quel qu'il soit, est confronté un jour à la nécessité de se loger... en payant.
Il n'existe pas de logement gratuit.
Il n'a donc pas 36 solutions. Il en a deux :
- Soit il loue un logement.
- Soit il l'achète.
Pour celui qui ne dispose pas des fonds nécessaires pour payer l'acquisition, il a recours au crédit. Le choix devient alors payer un loyer ou payer une mensualité.
Dans les deux cas, la somme grève le budget du ménage. Dans les deux cas, il faudra bien consacrer une partie des revenus à payer, soit un loyer, soit une mensualité.

Quelle est la situation du locataire ?

Y compris celui qui a la chance de louer un logement dit "Habitation à loyer Modéré" (encore qu'en ces temps, le terme modéré ne soit plus exactement celui qui convient). Il connaît son loyer aujourd'hui ; il ne peut en prévoir l'évolution.
Son loyer suivra nécessairement le cours de l'inflation, sera augmenté des charges, prévues et imprévues, de copropriété que le locataire ne peut contrôler et aucun propriétaire, fût-il un organisme HLM, ne s'engagera sur le loyer que paiera le locataire dans 10, 15 ou 20 ans. C'est l'aventure totale. L'incertitude absolue ; la seule certitude étant de ne rien avoir au bout du compte. C'est l'impossibilité de prévoir son budget sur le long et même le moyen terme.

Quelle est la situation de l'accédant à la propriété ?

Celui qui achète connaît précisément, et singulièrement s'il prend la précaution d'emprunter à taux fixe et à remboursements constants, la mensualité qu'il paiera dans 5 ans, dans 10 ans, dans 15 ans et même le montant exact de sa dernière mensualité.

C'est tout l'inverse de l'aventure. Mais disent les adversaires de l'accession sociale, les pulsions de la vie ne sont pas toujours le résultat d'un choix et le chemin d'un couple peut-être chaotique.

Qu'advient-il quand on perd son emploi, quand on tombe malade, quand on devient incapable de travailler ou, pire, si l'un des deux conjoints décède ?
Dans le cas des locataires, les choses sont simples : on ne peut pas payer son loyer, on est expulsé. Même si le législateur a prévu des mesures d'humanité pour éviter l'expulsion pendant la rigueur de l'hiver, l'expulsion arrive nécessairement quelles que soient les caus