Bonjour a tous, avant de vous copier quelques depeches sur les benefices record de total j'aimerai juste apporter quelques informations pour essayer d'y voir plus clair:
1)80% du prix de l'essence paye a la pompe est contitue de taxe soit pour un litre a 1.25E, 1.05E de taxe et 0.2E pour le produit soit moins cher qu'un litre d'eau. Si on veux baisser le prix pour le consommateur il est peut etre plus oportune de reinstorer une TIIP flottante plutot que de tapper sur le petrolier Pour une fois que nous avons une entreprise de calibre mondial qui en plus performe mieux que ces concurants... soyons fier et non pas aigris
Maintenant ci joint une copie de l'annonce des resultats par le figaro, vous remarquerez que l'on explique par pourquoi les benefices son si-bon, ni quel a ete la strategie passee ou future de l'entreprise... non... ça ce n'est pas interessant de savoir comment le petit Total est devenu 4eme petrolier mondial (et je vous le dit deja, ce n'est pas en augmentant les prix a la pompe!!!)
2) Les stations total ne ciblent pas le particulier... 80% de la clientelle est constitue de flotte de voitures payant par carte de credit total... le marketing france ne fait pas de profit sur la vente d'essence (d'autant plus lorsque la marge raffinage est elevee) mais sur la vente de produit a la boutique (sandwich, boisson...) ou la marge operationnelle est de 40%.
3) Total a paye 12 Milliard d'euro d'impot en 2005, certe a 95% pas en france... mais est il logique des payer des taxe sur des benefices qui n'ont pas ete fait en france... Si la reponse est oui et bien je suppose que la meilleure des chose a faire est de delocaliser le siege social dans un paradis fiscal comme beaucop d'entreprise le font....
Enfin une entreprise francaise qui fait des profit et qui reussit et qui en plus garde son siege en france (ce qui n'est pas le cas d'arcelor par exemple), qui investi massivement (meme en france...DHC de normandie 500 million d'euro tout de meme), nous devrions etre fier.... mais non, c'est mal de faire du profit...
4) Le profit ne se fait certainement pas sur le dos des salaries... le salaire minimum d'un employe total france est de 20 000Euro, un ouvrier total est paye en moyenne 70% de plus que l'ouvrier moyen français, un cadre total est paye 35% de plus que le carde moyen francais... le salaire myen chez total france est de 55 000Euro...
Cette anne le cummul participation interessement plus prime exeptionnelle est de 7550Euro pour tous les employé.
5) Total prevoit d'employer 3000 personne en plus par an pour les 3 prochaines annees.
En 2005, Total a dégagé 12 milliards d'euros de profits. Une hausse qui relance le débat sur la mise en place d'une taxe exceptionnelle.
RECORDMAN absolu des bénéfices des entreprises du CAC 40 ! Abonné à ce titre, Total lui donne chaque année un peu plus d'éclat, dans le sillage de la flambée du baril. Hier, le groupe pétrolier français, qui publiait ses états financiers au titre de l'exercice 2005, a fait part d'un résultat net de 12 milliards d'euros, en hausse de 31%. Le chiffre d'affaires s'établit à 143,1 milliards d'euros, en progression de 17%. L'annonce de ces «superprofits» n'a pas tardé à relancer la polémique. L'association de consommateurs UFC-Que choisir a aussitôt appelé les parlementaires à voter une taxe exceptionnelle de 5 milliards d'euros sur les bénéfices des groupes pétroliers déclarés en .
Total étant évidemment, et de très loin, le premier concerné. De son côté, le syndicat Sictame-Unsa (autonomes) de Total a réclamé que ces nouveaux profits records soient répartis de manière «plus équitable», afin que «salariés et consommateurs» soient moins «laissés pour compte». Quant au député UMP des Alpes-Maritimes, Lionel Lucca, il a jugé «assez choquante» l'annonce de tels profits, tout en soulignant le bien-fondé d'une taxe.
L'arme anti-OPA
Voilà déjà quelque temps que Total est habitué à essuyer un tir de barrage. A la fin de l'été dernier, l'annonce d'un profit trimestriel historique avait conduit Thierry Breton, le ministre de l'Economie, à envisager l'hypothèse d'une taxe exceptionnelle. Finalement, à l'issue d'une table ronde sur les prix des carburants, les compagnies s'étaient engagées à réduire les délais de répercussion des tarifs à la pompe.
Mais l'épisode et cette convocation à Bercy ont laissé des traces chez Total. Hier, Thierry Desmarest s'est voulu très ferme sur ce sujet des «superprofits» en réclamant de «ne pas se laisser aller à la démagogie». Le président du groupe français a souligné que c'étaient précisément ces profits records qui le mettaient à l'abri d'une OPA. Et de rappeler que, dans le secteur pétrolier, la pérennité d'une entreprise passe par sa grande taille, alors même que les profits de Total sont très éloignés d'ExxonMobil, le leader du secteur, a encore ajouté Thierry Desmarest.
Dans le cadre de sa stratégie, la compagnie française table sur une croissance de sa production d'hydrocarbures de 4% par an d'ici à 2010. En 2005, ses investissements se sont montés à 11,2 milliards d'euros, soit une hausse de 3,5 milliards par rapport a 2004.
Et voici la reponse de thierry:
le lien: http://www.lefigaro.fr/eco-entreprises/20060216.FIG000000238_thierry_desmarest_il_faut_assumer_ses_profits_et_je_les_assume.html
LE FIGARO. – Que répondez-vous à ceux qui s'indignent de vos «superprofits» ?
Thierry DESMAREST. – Que veut-on ! Une avec des grands groupes qui par leur taille et leur profitabilité peuvent rester des acteurs pérennes, ou alors préfère-t-on des groupes qui ne peuvent pas avoir la profitabilité de leurs concurrents et qui se feront manger ? Il faut se battre à armes égales avec ses grands concurrents et faire comprendre aux doux rêveurs que, si nous n'avions pas les mêmes munitions que les autres, nous ne pourrions pas tenir la distance. Si je n'avais pas fait la fusion entre Total et Elf, nous n'aurions pas 12 milliards d'euros de résultats, mais 6 milliards, et cela se verrait moins. Seul problème : un des deux groupes, si ce ne sont les deux, se serait fait manger entre-temps. Il faut assumer ses profits, et je les assume. C'est une bonne chose pour l'économie française d'avoir des grands groupes. Total a des laboratoires, ses centres de recherche en ; nous faisons travailler le parapétrolier français. Nous avons aussi 35% d'actionnaires français qui reçoivent 1,5 milliard d'euros de dividende.
On a le sentiment que tous les ingrédients sont réunis pour ranimer le débat sur la mise en place d'une taxe sur les profits des pétroliers...
Total fait 12 milliards d'euros de profit net et nous payons 12 milliards d'euros d'impôts dans les pays où l'on réalise nos bénéfices. Je ne
La croissance de la rétribution des actionnaires n'est-elle pas plus forte que
Ce n'est pas le cas chez Total. Entre 2003 et 2005, notre résultat a crû de 4,5 milliards d'euros. Les trois quarts de cette croissance sont allés à l'investissement et le quart restant a permis d'augmenter le dividende. De toute manière, tous les bons projets d'investissement sont prioritaires.
Pourquoi les majors axent-elles leur développement sur la croissance organique plutôt que sur des acquisitions ?
Nos équipes travaillent bien et nous donnent l'occasion de vérifier aujourd'hui qu'une croissance organique crée plus de valeur. Mais il ne s'agit pas d'un dogme. De temps en temps, des opportunités surgissent, comme Deer Creek au , et nous savons les saisir. S'agissant des très gros mariages, au moins deux conditions sont nécessaires à leur réussite : d'une part, des synergies importantes, d'autre part, une proximité culturelle garante d'une grande cohérence du nouvel ensemble. Nous avons réalisé avec succès les rapprochements avec Elf et PetroFina. Je ne vois pas aujourd'hui d'autre projet qui réponde à ces conditions.
D'un strict point de vue financier, n'avez-vous pas intérêt à ce que le pétrole reste durablement cher ?
Non. Même si plus personne n'imagine que le baril redescende aux alentours de 20 dollars, une fourchette de 40 à 50 dollars serait plus appropriée qu'un montant autour de 60. Le risque d'un pétrole très haut réside notamment dans le fait qu'il peut conduire certains pays producteurs à vouloir renégocier leurs contrats avec les investisseurs étrangers. Parallèlement, un baril au sommet entretient un certain nombre de tensions macroéconomiques chez les pays consommateurs. Enfin, chez les pays en développement, le risque de désolvabilisation de leurs clients est bien réel.
Quelles mesures prenez-vous concrètement pour que les cours du brut se détendent un peu ?
Dans tous les pays où nous exploitons des gisements, nous sommes pied au plancher, en produisant au maximum de nos capacités. La croissance de nos investissements constitue également un bon moyen de limiter les tensions sur les prix du pétrole.
Quand situez-vous précisément le «peak oil», c'est-à-dire ce moment où la production de pétrole commencera à décliner ?
Tout dépend si la consommation continue à grimper aussi rapidement ou si l'on décide de prendre des mesures pour la limiter. Au rythme actuel, le «peak oil» se situerait entre 2020 et 2025. Si on arrive à ralentir la croissance de la demande mondiale de pétrole, en particulier par des économies d'énergie, à moins de 1% par an, on pourra reculer ce «peak oil» après 2030 et se donner davantage de temps pour développer des énergies alternatives.
Tandis que nous perdons nos champion de l'industrie... Arcelor par exemple meme apres de profit record fait face a une OPA hostile d'un groupe indien.... est il judicieux de vouloir taxer pres de 50% des benefices nets de Total
le lien: http://www.lefigaro.fr/eco/20060216.WWW000000327_operation_seduction_pour_arcelor.html
Après avoir annoncé un bénéfice record pour l’année 2005, le géant de l’acier européen, cible d’une OPA hostile par Mittal Steel, va pratiquement doubler le dividende versé à ses actionnaires afin d'éviter qu’ils ne cèdent aux charmes déployés par son concurrent indien.
Arcelor a dégagé en 2005 un bénéfice net record en hausse de 66% sur un an à 3,846 milliards d'euros et va proposer à ses actionnaires un dividende en forte hausse de 85%. Cette année, les actionnaires, pour peu qu'ils gardent leurs actions Arcelor d'ici au 26 mai, vont empocher 1,20 euro pour chaque titre en portefeuille, contre 0,65 euro l'an dernier. Le chiffre d'affaires du numéro deux mondial de l’acier ressort en hausse de 8,1% à 32,611 milliards d'euros.
Dans le même temps, Mittal a subi une baisse de 28% de son profit annuel à 3,365 milliards de dollars.
Opération séduction
Par cette hausse spectaculaire des dividendes, Arcelor lance une véritable opération séduction auprès de ses actionnaire afin qu’ils ne succombent pas aux charmes du géant indien.
Arcelor a dégagé en 2005 un bénéfice net record en hausse de 66% sur un an à 3,846 milliards d'euros et va proposer à ses actionnaires un dividende en forte hausse de 85%. Cette année, les actionnaires, pour peu qu'ils gardent leurs actions Arcelor d'ici au 26 mai, vont empocher 1,20 euro pour chaque titre en portefeuille, contre 0,65 euro l'an dernier. Le chiffre d'affaires du numéro deux mondial de l’acier ressort en hausse de 8,1% à 32,611 milliards d'euros.
Dans le même temps, Mittal a subi une baisse de 28% de son profit annuel à 3,365 milliards de dollars. Concernant l'OPA de Mittal Steel, Arcelor a réaffirmé qu'elle le « sous évaluait fortement » alors que le groupe a, seul, « des perspectives excellentes de développement et de création de valeur ». Guy Dollé, le patron du groupe, a estimé que ces « fantastiques résultats » apportaient la preuve de « l'efficacité du modèle » de son groupe. Le groupe a indiqué jeudi qu'il allait prendre une participation dans le sidérurgiste chinois Laiwu, une fois obtenu l'accord «imminent» des autorités locales. Selon la presse chinoise, il paierait 1,8 milliard de yuans (224 millions de dollars) pour cette prise de participation, qui serait une première pour Arcelor en Chine où son rival Mittal Steel est déjà implanté. Le titre Arcelor était en hausse de 0,4% à 29,90 euros à 14 heures 30 à la Bourse de Paris. L’OPA présente un « problème de projet » Le ministre des Finances Thierry Breton a réaffirmé jeudi que l'OPA hostile de Mittal Steel sur Arcelor présentait un « problème de projet » qui « n'est aujourd'hui que financier alors que cela concerne 150.000 salariés d'un côté et 98.000 de l'autre ». Interrogé sur les résultats d'Arcelor, il a estimé « qu'en lisant les analyses, les résultats traduisent le déroulement visiblement d'une bonne stratégie pour les actionnaires ». Le ministre a cependant répété qu'il s'exprimait dans ce dossier en tant que partie prenante non actionnaire, et que « ce sont les actionnaires qui décideront ». En gros les hommes politiques peuvent faire de la demagogie et vouloir taxer des benefices... mais on dirait que lorsqu'une entreprise a des problemes... et bien on laisse au soin de l'actionnaire de faire son choix!!! J'ai l'impression que si total doit asumer des pertes l'an prochain (ce qui est peu probable) personne ne sera là pour demander de renfflouer la boite qui emploie 130 000 salariés... Alons soyons fier de nos champions Français et soutenons les, Nous en avons deja perdu beaucoup ne continuons pas sur cette route La reussite ce n'est pas mal... il faut l'applaudir pas la denigrer... Cheers
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