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Samedi 18 février 2006

Bonjour a tous, avant de vous copier quelques depeches sur les benefices record de total j'aimerai juste apporter quelques informations pour essayer d'y voir plus clair:  

 

1)80% du prix de l'essence paye a la pompe est contitue de taxe soit pour un litre a 1.25E, 1.05E de taxe et 0.2E pour le produit soit moins cher qu'un litre d'eau. Si on veux baisser le prix pour le consommateur il est peut etre plus oportune de reinstorer une TIIP flottante plutot que de tapper sur le petrolier

2) Les stations total ne ciblent pas le particulier... 80% de la clientelle est constitue de flotte de voitures payant par carte de credit total... le marketing france ne fait pas de profit sur la vente d'essence (d'autant plus lorsque la marge raffinage est elevee) mais sur la vente de produit a la boutique (sandwich, boisson...) ou la marge operationnelle est de 40%.

3) Total a paye 12 Milliard d'euro d'impot en 2005, certe a 95% pas en france... mais est il logique des payer des taxe sur des benefices qui n'ont pas ete fait en france... Si la reponse est oui et bien je suppose que la meilleure des chose a faire est de delocaliser le siege social dans un paradis fiscal comme beaucop d'entreprise le font....
Enfin une entreprise francaise qui fait des profit et qui reussit et qui en plus garde son siege en france (ce qui n'est pas le cas d'arcelor par exemple), qui investi massivement (meme en france...DHC de normandie 500 million d'euro tout de meme), nous devrions etre fier.... mais non, c'est mal de faire du profit...

4) Le profit ne se fait certainement pas sur le dos des salaries... le salaire minimum d'un employe total france est de 20 000Euro, un ouvrier total est paye en moyenne 70% de plus que l'ouvrier moyen français, un cadre total est paye 35% de plus que le carde moyen francais... le salaire myen chez total france est de 55 000Euro...
Cette anne le cummul participation interessement plus prime exeptionnelle est de 7550Euro pour tous les employé.

5) Total prevoit d'employer 3000 personne en plus par an pour les 3 prochaines annees.

 Pour une fois que nous avons une entreprise de calibre mondial qui en plus performe mieux que ces concurants... soyons fier et non pas aigris

Maintenant ci joint une copie de l'annonce des resultats par le figaro, vous remarquerez que l'on explique par pourquoi les benefices son si-bon, ni quel a ete la strategie passee ou future de l'entreprise... non... ça ce n'est pas interessant de savoir comment le petit Total est devenu 4eme petrolier mondial (et je vous le dit deja, ce n'est pas en augmentant les prix a la pompe!!!)

 le lien: http://www.lefigaro.fr/eco-entreprises/20060216.FIG000000237_total_affiche_des_benefices_sans_precedent.html

 En 2005, Total a dégagé 12 milliards d'euros de profits. Une hausse qui relance le débat sur la mise en place d'une taxe exceptionnelle. 

RECORDMAN absolu des bénéfices des entreprises du CAC 40 ! Abonné à ce titre, Total lui donne chaque année un peu plus d'éclat, dans le sillage de la flambée du baril. Hier, le groupe pétrolier français, qui publiait ses états financiers au titre de l'exercice 2005, a fait part d'un résultat net de 12 milliards d'euros, en hausse de 31%. Le chiffre d'affaires s'établit à 143,1 milliards d'euros, en progression de 17%. L'annonce de ces «superprofits» n'a pas tardé à relancer la polémique. L'association de consommateurs UFC-Que choisir a aussitôt appelé les parlementaires à voter une taxe exceptionnelle de 5 milliards d'euros sur les bénéfices des groupes pétroliers déclarés en .   

 

Total étant évidemment, et de très loin, le premier concerné. De son côté, le syndicat Sictame-Unsa (autonomes) de Total a réclamé que ces nouveaux profits records soient répartis de manière «plus équitable», afin que «salariés et consommateurs» soient moins «laissés pour compte». Quant au député UMP des Alpes-Maritimes, Lionel Lucca, il a jugé «assez choquante» l'annonce de tels profits, tout en soulignant le bien-fondé d'une taxe. 

 

L'arme anti-OPA    

 

Voilà déjà quelque temps que Total est habitué à essuyer un tir de barrage. A la fin de l'été dernier, l'annonce d'un profit trimestriel historique avait conduit Thierry Breton, le ministre de l'Economie, à envisager l'hypothèse d'une taxe exceptionnelle. Finalement, à l'issue d'une table ronde sur les prix des carburants, les compagnies s'étaient engagées à réduire les délais de répercussion des tarifs à la pompe.    

 

Mais l'épisode et cette convocation à Bercy ont laissé des traces chez Total. Hier, Thierry Desmarest s'est voulu très ferme sur ce sujet des «superprofits» en réclamant de «ne pas se laisser aller à la démagogie». Le président du groupe français a souligné que c'étaient précisément ces profits records qui le mettaient à l'abri d'une OPA. Et de rappeler que, dans le secteur pétrolier, la pérennité d'une entreprise passe par sa grande taille, alors même que les profits de Total sont très éloignés d'ExxonMobil, le leader du secteur, a encore ajouté Thierry Desmarest.    

 

Dans le cadre de sa stratégie, la compagnie française table sur une croissance de sa production d'hydrocarbures de 4% par an d'ici à 2010. En 2005, ses investissements se sont montés à 11,2 milliards d'euros, soit une hausse de 3,5 milliards par rapport a 2004.  

 

Et voici la reponse de thierry:  

 

le lien: http://www.lefigaro.fr/eco-entreprises/20060216.FIG000000238_thierry_desmarest_il_faut_assumer_ses_profits_et_je_les_assume.html

 LE FIGARO. – Que répondez-vous à ceux qui s'indignent de vos «superprofits» ?    

 

Thierry DESMAREST. – Que veut-on ! Une avec des grands groupes qui par leur taille et leur profitabilité peuvent rester des acteurs pérennes, ou alors préfère-t-on des groupes qui ne peuvent pas avoir la profitabilité de leurs concurrents et qui se feront manger ? Il faut se battre à armes égales avec ses grands concurrents et faire comprendre aux doux rêveurs que, si nous n'avions pas les mêmes munitions que les autres, nous ne pourrions pas tenir la distance. Si je n'avais pas fait la fusion entre Total et Elf, nous n'aurions pas 12 milliards d'euros de résultats, mais 6 milliards, et cela se verrait moins. Seul problème : un des deux groupes, si ce ne sont les deux, se serait fait manger entre-temps. Il faut assumer ses profits, et je les assume. C'est une bonne chose pour l'économie française d'avoir des grands groupes. Total a des laboratoires, ses centres de recherche en ; nous faisons travailler le parapétrolier français. Nous avons aussi 35% d'actionnaires français qui reçoivent 1,5 milliard d'euros de dividende.   

 

On a le sentiment que tous les ingrédients sont réunis pour ranimer le débat sur la mise en place d'une taxe sur les profits des pétroliers...   

 

Total fait 12 milliards d'euros de profit net et nous payons 12 milliards d'euros d'impôts dans les pays où l'on réalise nos bénéfices. Je ne sais pas qui a des taux d'imposition de 50%... Vouloir faire une deuxième taxe sur des profits qui ont déjà payé des impôts, c'est contraire aux principes fiscaux. Si l'on veut faire fuir les entreprises hors de France, c'est incontestablement la meilleure méthode. Personne dans le monde n'envisage de faire cela. Cette taxe qu'avance une association n'a ni queue ni tête. Et cela ni sur le plan des principes de base de la fiscalité dans le monde ni sur le plan économique.   

 

La croissance de la rétribution des actionnaires n'est-elle pas plus forte que celle des investissements dans l'outil industriel ?    

 

Ce n'est pas le cas chez Total. Entre 2003 et 2005, notre résultat a crû de 4,5 milliards d'euros. Les trois quarts de cette croissance sont allés à l'investissement et le quart restant a permis d'augmenter le dividende. De toute manière, tous les bons projets d'investissement sont prioritaires.  

 

Pourquoi les majors axent-elles leur développement sur la croissance organique plutôt que sur des acquisitions ?   

 

Nos équipes travaillent bien et nous donnent l'occasion de vérifier aujourd'hui qu'une croissance organique crée plus de valeur. Mais il ne s'agit pas d'un dogme. De temps en temps, des opportunités surgissent, comme Deer Creek au , et nous savons les saisir. S'agissant des très gros mariages, au moins deux conditions sont nécessaires à leur réussite : d'une part, des synergies importantes, d'autre part, une proximité culturelle garante d'une grande cohérence du nouvel ensemble. Nous avons réalisé avec succès les rapprochements avec Elf et PetroFina. Je ne vois pas aujourd'hui d'autre projet qui réponde à ces conditions.  

 

 D'un strict point de vue financier, n'avez-vous pas intérêt à ce que le pétrole reste durablement cher ?  

 

Non. Même si plus personne n'imagine que le baril redescende aux alentours de 20 dollars, une fourchette de 40 à 50 dollars serait plus appropriée qu'un montant autour de 60. Le risque d'un pétrole très haut réside notamment dans le fait qu'il peut conduire certains pays producteurs à vouloir renégocier leurs contrats avec les investisseurs étrangers. Parallèlement, un baril au sommet entretient un certain nombre de tensions macroéconomiques chez les pays consommateurs. Enfin, chez les pays en développement, le risque de désolvabilisation de leurs clients est bien réel. 

 

Quelles mesures prenez-vous concrètement pour que les cours du brut se détendent un peu ?   

 

Dans tous les pays où nous exploitons des gisements, nous sommes pied au plancher, en produisant au maximum de nos capacités. La croissance de nos investissements constitue également un bon moyen de limiter les tensions sur les prix du pétrole. 

 

Quand situez-vous précisément le «peak oil», c'est-à-dire ce moment où la production de pétrole commencera à décliner ?   

 

Tout dépend si la consommation continue à grimper aussi rapidement ou si l'on décide de prendre des mesures pour la limiter. Au rythme actuel, le «peak oil» se situerait entre 2020 et 2025. Si on arrive à ralentir la croissance de la demande mondiale de pétrole, en particulier par des économies d'énergie, à moins de 1% par an, on pourra reculer ce «peak oil» après 2030 et se donner davantage de temps pour développer des énergies alternatives.  

 

Tandis que nous perdons nos champion de l'industrie... Arcelor par exemple meme apres de profit record fait face a une OPA hostile d'un groupe indien.... est il judicieux de vouloir taxer pres de 50% des benefices nets de Total  

 

le lien: http://www.lefigaro.fr/eco/20060216.WWW000000327_operation_seduction_pour_arcelor.html 

 

Après avoir annoncé un bénéfice record pour l’année 2005, le géant de l’acier européen, cible d’une OPA hostile par Mittal Steel, va pratiquement doubler le dividende versé à ses actionnaires afin d'éviter qu’ils ne cèdent aux charmes déployés par son concurrent indien.   

 

Arcelor a dégagé en 2005 un bénéfice net record en hausse de 66% sur un an à 3,846 milliards d'euros et va proposer à ses actionnaires un dividende en forte hausse de 85%. Cette année, les actionnaires, pour peu qu'ils gardent leurs actions Arcelor d'ici au 26 mai, vont empocher 1,20 euro pour chaque titre en portefeuille, contre 0,65 euro l'an dernier. Le chiffre d'affaires du numéro deux mondial de l’acier ressort en hausse de 8,1% à 32,611 milliards d'euros.  

 

Dans le même temps, Mittal a subi une baisse de 28% de son profit annuel à 3,365 milliards de dollars.    

 

Opération séduction   

 

Par cette hausse spectaculaire des dividendes, Arcelor lance une véritable opération séduction auprès de ses actionnaire afin qu’ils ne succombent pas aux charmes du géant indien.  

 Arcelor a dégagé en 2005 un bénéfice net record en hausse de 66% sur un an à 3,846 milliards d'euros et va proposer à ses actionnaires un dividende en forte hausse de 85%. Cette année, les actionnaires, pour peu qu'ils gardent leurs actions Arcelor d'ici au 26 mai, vont empocher 1,20 euro pour chaque titre en portefeuille, contre 0,65 euro l'an dernier. Le chiffre d'affaires du numéro deux mondial de l’acier ressort en hausse de 8,1% à 32,611 milliards d'euros.  

 

Dans le même temps, Mittal a subi une baisse de 28% de son profit annuel à 3,365 milliards de dollars.    

 

 

Concernant l'OPA de Mittal Steel, Arcelor a réaffirmé qu'elle le « sous évaluait fortement » alors que le groupe a, seul, « des perspectives excellentes de développement et de création de valeur ». Guy Dollé, le patron du groupe, a estimé que ces « fantastiques résultats » apportaient la preuve de « l'efficacité du modèle » de son groupe.  

 

Le groupe a indiqué jeudi qu'il allait prendre une participation dans le sidérurgiste chinois Laiwu, une fois obtenu l'accord «imminent» des autorités locales. Selon la presse chinoise, il paierait 1,8 milliard de yuans (224 millions de dollars) pour cette prise de participation, qui serait une première pour Arcelor en Chine où son rival Mittal Steel est déjà implanté.   

 

Le titre Arcelor était en hausse de 0,4% à 29,90 euros à 14 heures 30 à la Bourse de Paris.   

 

L’OPA présente un « problème de projet »   

 

Le ministre des Finances Thierry Breton a réaffirmé jeudi que l'OPA hostile de Mittal Steel sur Arcelor présentait un « problème de projet » qui « n'est aujourd'hui que financier alors que cela concerne 150.000 salariés d'un côté et 98.000 de l'autre ». Interrogé sur les résultats d'Arcelor, il a estimé « qu'en lisant les analyses, les résultats traduisent le déroulement visiblement d'une bonne stratégie pour les actionnaires ».    

 

Le ministre a cependant répété qu'il s'exprimait dans ce dossier en tant que partie prenante non actionnaire, et que « ce sont les actionnaires qui décideront ».   

 

En gros les hommes politiques peuvent faire de la demagogie et vouloir taxer des benefices... mais on dirait que lorsqu'une entreprise a des problemes... et bien on laisse au soin de l'actionnaire de faire son choix!!!  

 

J'ai l'impression que si total doit asumer des pertes l'an prochain (ce qui est peu probable) personne ne sera là pour demander de renfflouer la boite qui emploie 130 000 salariés... 

 

Alons soyons fier de nos champions Français et soutenons les, Nous en avons deja perdu beaucoup ne continuons pas sur cette route  

 

La reussite ce n'est pas mal... il faut l'applaudir pas la denigrer...  

 

Cheers

 

 

 

par Pierre Abadie publié dans : Pétrole
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Mercredi 8 février 2006

ça y est même sur seloger.com on ose parler de baisse...

Il vous dirons dans 6 mois qu'ils vous aurons prevenu... d'ailleurs tout les media vous aurons prevenu...

même la FNAIM vous dit " Janvier 2006 : Nouvelle confirmation du ralentissement de la hausse des prix"

C'est clair non? En ce moment si vous voulez acheter... mieux vaut attendre encore quelque mois, histoire de voir ce qui vas se passer!!!

le lien: http://www.seloger.com/s_actu/187078/estext_actu.htm

Conjoncture : le taux du crédit sera déterminant

En 2006, c'est le taux du crédit qui devrait donner le tempo du marché. De sa stabilité ou de sa remontée va dépendre le maintien ou la baisse de la demande ainsi que le mouvement des prix.

Des enquêtes de marché se concluant par de la prospective, les professionnels de l'immobilier et les notaires en sortent régulièrement à partir de l'analyse concrète du marché.

D'autres études, partant de ces mêmes enquêtes, expliquent les comportements de ce marché et son orientation à moyen terme. C'est le cas de la note trimestrielle réalisée par la direction des Etudes Economiques du Crédit Agricole fin janvier 2006. Elle décortique les raisons du tassement de la demande qui se révèle depuis quelques mois sur le marché de l'accession, se traduisant par des ventes qui se stabilisent dans l'ancien et freinent dans le neuf, des prix qui ralentissent globalement même si certains micro marchés sont encore euphoriques, des stocks qui remontent dans l'ancien comme dans le neuf, en province comme en Ile-de-France.

L'auteur de la note, Olivier Eluere, explique les raisons de ce tassement. Face à la hausse des prix, prohibitive, les niveaux ayant progressés de 115% depuis 1996, la solvabilité des ménages se dégrade et les investisseurs voient le rendement locatif s'amenuiser.
Sur le premier point, la démonstration est éloquente : « le ratio de solvabilité des ménages acquéreurs d'un logement ancien (le taux d'effort) a atteint, en moyenne 31% l'an dernier contre 28% en 1998. Mais ce ratio n'est qu'une moyenne. Et il est supérieur à 35% pour 20% des acquéreurs ».

Désormais, le taux d'effort, malgré des taux bas et une durée des prêts qui se rallonge, atteint des niveaux critiques, ce qui engendre, de la part des primo-accédants à revenu modéré, à renoncer à l'acquisition.

Parallèlement, « même si la part des acheteurs déjà propriétaires finançant en partie leur achat par une revente a progressé ces dernières années, cette part peut finir par se stabiliser ». Effectivement, celui qui revend son bien à prix fort se retrouve à en acquérir un autre à prix tout aussi élevé. Sauf à passer par la case locataire en attendant que les prix baissent.

Par ailleurs, « une partie des accédants conclut une acquisition au prix de concessions marquées par rapport à la taille et l'emplacement du bien. Mais ces concessions pourraient avoir atteint leurs limites ». En d'autres termes, certains acquéreurs potentiels pourraient préférer rester locataires dans un environnement plus favorables en terme de commodités : établissements scolaires ou transports en commun.

Sur le second point, celui de l'investissement, le « taux de rendement s'érode ». Il est encore supérieur à un rendement obligataire mais faible néanmoins risquant de décourager certains projets d'investissements.

Dans tous les cas, la demande s'interroge même si elle reste soutenue par des facteurs structurels (démographie, décohabitation, préparation de la retraite...) et par l'attractivité du crédit. Et, « en 2006, la variable déterminante du marché sera le niveau des conditions de crédit. Le scénario le plus probable est celui d'une remontée modérée et graduelle des taux de rendement obligataires, de 3,30% à 4% », ce qui induira une demande plus modérée et des prix qui vont atterrir en douceur.

Reste que « si les taux longs observent une remontée liée à une résurgence des risques inflationnistes, la solvabilité des ménages connaîtrait une dégradation entraînant un repli de la demande et un ajustement des prix ».

Une évolution des taux qui ressemble à une épée de Damoclès

Elisabeth Lelogeais
SeLoger.com – Février 2006

 

 

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Mardi 7 février 2006

Bonoir a tous,

Je viens de lire un post interessant de p.immo sur le forum boursorama

http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=343282086&pageForum=1

Je n'y avis jamais pensé... mais je ne vois pas de faille au raisonnement...

comment une baisse des loyers de 1,2% peut cacher -18% à la relocation ?

c'est toujours comme ca que ca commence
en fait pour relouer il faut assez fortement baisser, par contre le marché locatif n etant pas liquide, les gens ne demenageant pas tous les jours, il y a belle lurette que les prix des nouveaux aux baissent qd on commence à en avoir l'impact sur tout le marché

exemple : 1/5 seulement des apparts changerait de main une année n
4/5 suivent le nouvel indice et prennent 3%
(chiffres arbitaires, on a oscillé entre 2 et 4% les derniers temps)
si tous les apparts etaient loués 100 l'année n-1 ils sont desormais loués globalement 98,8 dans le cas cité par guidice (Nice)
4/5 des apparts sont loués 103
1/5 des apparts (nouveaux baux) ont donc ete loués :

(98,8 X 5 ) - (103 X 4) = 82
la baisse apparente est de 1,2%
la baisse sur les nouveaux baux est de 18%

on se retrouve avec ces 5/5 apparts loués en moyenne 500 l année n-1, loués (loyer actualisé à +3%) ou reloués (loyer en baisse -18%) à (4X103) + 82 = 494 soit 500 - 1,2%

Et voila en fait -1.2% est egal a -18% sur les nouveau baux.... belle demo

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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Mardi 7 février 2006

Tout Simplement incroyable, allez visiter ce site ça vaut vraiment le detour...

Quand je pense à tout ces pauvre gens qui vont se saigner pour se payer une maison en Kit à "-30%" sur un marché qui a pris plus de 100% en 5ans.  

Un conseil attendez 2ans vous les aurez les -30% et pour une vraie maison...

Le lien: http://www.mikit.fr/

Et bien entendu les morceau choisis:

Attention les yeux, ca fait pleurer:

Comparaison de la situation d'un propriétaire et d'un locataire

Tout français, quel qu'il soit, est confronté un jour à la nécessité de se loger... en payant.
Il n'existe pas de logement gratuit.
Il n'a donc pas 36 solutions. Il en a deux :
- Soit il loue un logement.
- Soit il l'achète.
Pour celui qui ne dispose pas des fonds nécessaires pour payer l'acquisition, il a recours au crédit. Le choix devient alors payer un loyer ou payer une mensualité.
Dans les deux cas, la somme grève le budget du ménage. Dans les deux cas, il faudra bien consacrer une partie des revenus à payer, soit un loyer, soit une mensualité.

Quelle est la situation du locataire ?

Y compris celui qui a la chance de louer un logement dit "Habitation à loyer Modéré" (encore qu'en ces temps, le terme modéré ne soit plus exactement celui qui convient). Il connaît son loyer aujourd'hui ; il ne peut en prévoir l'évolution.
Son loyer suivra nécessairement le cours de l'inflation, sera augmenté des charges, prévues et imprévues, de copropriété que le locataire ne peut contrôler et aucun propriétaire, fût-il un organisme HLM, ne s'engagera sur le loyer que paiera le locataire dans 10, 15 ou 20 ans. C'est l'aventure totale. L'incertitude absolue ; la seule certitude étant de ne rien avoir au bout du compte. C'est l'impossibilité de prévoir son budget sur le long et même le moyen terme.

Quelle est la situation de l'accédant à la propriété ?

Celui qui achète connaît précisément, et singulièrement s'il prend la précaution d'emprunter à taux fixe et à remboursements constants, la mensualité qu'il paiera dans 5 ans, dans 10 ans, dans 15 ans et même le montant exact de sa dernière mensualité.

C'est tout l'inverse de l'aventure. Mais disent les adversaires de l'accession sociale, les pulsions de la vie ne sont pas toujours le résultat d'un choix et le chemin d'un couple peut-être chaotique.

Qu'advient-il quand on perd son emploi, quand on tombe malade, quand on devient incapable de travailler ou, pire, si l'un des deux conjoints décède ?
Dans le cas des locataires, les choses sont simples : on ne peut pas payer son loyer, on est expulsé. Même si le législateur a prévu des mesures d'humanité pour éviter l'expulsion pendant la rigueur de l'hiver, l'expulsion arrive nécessairement quelles que soient les causes du non-paiement du loyer.
Pour l'accédant à la propriété sociale, les choses vont différemment.
En cas de chômage, une assurance peut couvrir pendant deux ans le montant des mensualités. C'est long deux ans. Rien n'est prévu pour le locataire.

Et même ensuite, il sera possible de ré échelonner la dette, d'étaler les mensualités.
Rien n'est prévu pour le locataire. Un loyer ne se ré échelonne pas.
En cas d'incapacité permanente de travailler ou de décès, l'assurance prend définitivement en charge les mensualités. Rien n'est prévu pour le locataire.

Projection des loyers et des remboursements.

Comparaison des situations de locataires et d'accédants à la propriété

- Les loyers progressent chaque année, puisqu'ils sont indexés sur le coût de la vie
- Les remboursements mensuels sont constants
- Les loyers sont versés à fonds perdus
- Les remboursements mensuels constituent un patrimoine
- Les loyers sont éternels

ATEEEEENTTION AVIS AU NON BRICOLEURS....

"Construire une maison MIKIT est un jeu"

C'est ce qu'on entend dire souvent, dès le chantier terminé, par nombre de nouveaux propriétaires de Maisons Mikit.

Le dispositif du produit Mikit repose en effet sur un principe simple et efficace : la pose de Kits, c'est-à-dire de matériaux pré montés, repérés, numérotés en usine qui sont montables comme dans un grand jeu de construction. Ces kits sont accompagnés d'une notice de montage illustrée et très détaillée. Dans ces conditions le "prêt à finir" Mikit est rapide et n'excède pas 2 mois.
Pour aider ses clients qui, on l'aura compris, ne sont pas particulièrement bricoleurs, Mikit propose un contrat d'assistance gratuit avec un crédit d'heures disponibles (10 heures) chez le franchisé Mikit pour que celui-ci explique le montage des Kits sur chantier, si nécessaire.

Du coup, cela devient un jeu de construction presque enfantin, une véritable détente. Au cours d'une émission télévisée, une cliente Mikit déclarait : "Nous venons tous les soirs après le travail. Pour moi, c'est un véritable plaisir ; c'est un moment de détente de finir ma maison"

M. et Mme J. à Dammartin (77) n'y croyaient pas non plus au début…aujourd'hui, M. et Mme J. habitent leur maison Mikit : "je ne suis pas maladroit, mais franchement je ne suis pas spécialement bricoleur, déclare M. J.Le plus important avec Mikit, c'est que c'est facile, très facile pour monter l'intérieur de notre maison...
C'est bien fait, bien expliqué. C'est aussi simple que pour les meubles prêts à monter. Et puis, chez Mikit, ils se déplacent s'il y a un problème" "et puis, vous comprenez, enchaîne Mme J. c'est un peu comme si on partait au Club Med… Nous ne nous sommes occupés de rien, c'est le conseiller Mikit qui a construit notre dossier auprès des banques et qui savait déjà à quels types de prêts nous avions droits"

Et en plus de ça les maison sont superbes et a chaque regions sont style...

http://www.mikit.fr/quandonveut/region.html

un mot: INCROYABLE


 

 

 

par Pierre Abadie publié dans : Immobilier
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